<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234</id><updated>2011-10-22T09:54:45.800+02:00</updated><category term='Pays euro-méditerranéens'/><category term='Cadre légal économique'/><category term='Transition économique'/><category term='Accords d’association'/><category term='Aide à la décision'/><category term='Méditerranée'/><category term='Evaluation'/><category term='Convergence'/><category term='Classification ascendante hiérarchique'/><category term='Analyse multicritère'/><category term='Politique européenne de voisinage'/><category term='Subjectif'/><category term='Benchmarking'/><category term='Rating'/><category term='Note'/><category term='Indicateurs'/><category term='Qualitatif'/><category term='Risque-pays'/><category term='Performances'/><category term='Référence'/><category term='Agences de notation'/><title type='text'>Risque Pays</title><subtitle type='html'>Evaluation du Risque Pays et Indicateurs de Performance</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://risquepays.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>15</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-5166214591251474631</id><published>2011-09-01T14:44:00.016+02:00</published><updated>2011-10-18T14:11:52.783+02:00</updated><title type='text'>L’espace politique pris d’assaut par les réseaux sociaux</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Comment, en l’espace de 3 ans, les &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8jE5RdC67w8/Tl-Dims1ryI/AAAAAAAAAMA/BMjB2p88nkI/s1600/carte-reseaux-sociaux.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 400px; FLOAT: right; HEIGHT: 200px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5647377088273297186" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-8jE5RdC67w8/Tl-Dims1ryI/AAAAAAAAAMA/BMjB2p88nkI/s400/carte-reseaux-sociaux.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;réseaux sociaux sont passés du statut de média ludique incarné par l’image des « apéros Facebook » à celui de détonateur à l’origine des révolutions actuelles ? Les médias sociaux ont fortement contribué à l'émergence de nouvelles pratiques démocratiques en investissant l'espace public et en destituant la gouvernance étatique du monopole de la décision. Par leur instantanéité et leur réactivité dans la diffusion des informations, ces nouveaux canaux ont très vite suscité l’intérêt des décideurs de la sphère politique mais également des marchés financiers. De l'élection de Barack Obama (2008) à la révolution arabe (2011), les réseaux sociaux ont joué un rôle crucial dans la mutualisation des aspirations politiques et démocratiques des peuples. Outrepassant l'image simpliste du « j'aime » de Facebook ou le « suis-moi » de Twitter, peu compatible la complexité des grandes questions économiques contemporaines, les médias sociaux ont bousculé les équilibres dits traditionnels, en faveur d’une démocratie 2.0 davantage participative. A ce titre, les réseaux sociaux seront-ils puissants au point de déstabiliser les marchés et ainsi devenir une référence incontournable en matière de risque ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sources : &lt;a href="http://www.ameriquefrancaise.org/fr/article-449/R%C3%A9seaux_sociaux_et_nouveaux_espaces_d%C3%A9mocratiques.html"&gt;Réseaux sociaux et nouveaux espaces démocratiques&lt;/a&gt; ; &lt;a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/07/08/les-reseaux-sociaux-comme-leviers-des-mobilisations-et-des-revolutions_1544849_3232.html"&gt;Les réseaux sociaux comme leviers des mobilisations et des révolutions&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-5166214591251474631?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/5166214591251474631'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/5166214591251474631'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2011/09/lespace-politique-pris-dassaut-par-les.html' title='L’espace politique pris d’assaut par les réseaux sociaux'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-8jE5RdC67w8/Tl-Dims1ryI/AAAAAAAAAMA/BMjB2p88nkI/s72-c/carte-reseaux-sociaux.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-2617528785870224177</id><published>2011-04-02T21:56:00.034+02:00</published><updated>2011-10-20T11:13:01.318+02:00</updated><title type='text'>Interview pour une école de commerce parisienne</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;ESC&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; : &lt;/strong&gt;Au vu des nombreuses références relatives au risque pays, comment, en tant qu’économiste, le définissez-vous ?&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-yDP2F5niwds/Tp2ThDpdz0I/AAAAAAAAAPc/1qZF5ZIDSzQ/s1600/interview.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664846102426144578" src="http://1.bp.blogspot.com/-yDP2F5niwds/Tp2ThDpdz0I/AAAAAAAAAPc/1qZF5ZIDSzQ/s200/interview.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 133px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 230px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Le risque pays est un phénomène d’instabilité qui génère une décroissance généralisée de la confiance des marchés en l’économie d’un pays ou en sa capacité à investir, à honorer ses obligations financières ou à accueillir des investissements. La notion de risque pays est indissociable de celle d’attractivité. En effet, dans la mesure où un pays est déstabilisé sur le plan politique, économique ou social, il est qualifié de risqué et est donc moins attractif aux yeux des investisseurs, des banques, des entreprises et des individus.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;ESC :&lt;/strong&gt; La souveraineté des agences de notation est-elle dangereuse pour le rating d’un pays ? Si oui, quelles solutions préconiseriez-vous ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Le problème est inversé. Je dirais que c’est la souveraineté des ratings qui a forgé la réputation des agences de notation et leur a octroyé une place incontournable sur les marchés. En effet, le rôle de ces agences a été légitimé par la confiance que les spéculateurs ont eu dans les ratings qu’elles émettaient. Les mécanismes de marché et l’économie en général, devenant de plus en plus complexes et mondialisés, il a fallu, pour les comprendre et les appréhender, se munir d’indicateurs synthétiques résumant la situation d’un pays, d’un secteur ou d’une entreprise. C’est ainsi que les agences de rating ont occupé une place prépondérante dans l’évaluation des risques, à tel point que certaines notations ont même parfois précédé la réalité des marchés, provoquant ou accélérant certains mécanismes (comme les crises auto-réalisatrices ou les phénomènes de contagion).&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;ESC :&lt;/strong&gt; Diriez-vous que la gestion du risque pays, et donc sa prise en considération, est insuffisante dans les banques françaises ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Les banques françaises investissent fortement dans des effectifs de plus en plus spécialisés dans la gestion des risques et la modélisation des mécanismes de marchés, problématiques directement liées à la gestion de portefeuilles et donc à la rentabilité de ces banques. Le fait qu’elles possèdent leurs propres salles de marché s’est banalisé, mais les récents incidents dus à la perte de contrôle occasionnée par la spéculation non maitrisée de certaines institutions (pour ne pas les citer) a resserrer l’étau depuis 2008 et les a incité à la prudence.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;ESC :&lt;/strong&gt; Quelles solutions préconiseriez-vous pour qu’une entreprise puisse se prémunir d’un risque pays ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Pour ma part, je ne prône pas la seule utilisation des notations des agences, mais ne suis pas contre leur intégration dans des approches plus raisonnées. La littérature est riche à ce sujet et des partenariats avec le monde de la recherche sont à encourager. J’espère que c’est la démarche adoptée par les institutions et entreprises françaises.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;ESC : &lt;/strong&gt;Pensez-vous que la corrélation des marchés financiers, au travers de la mondialisation, soit un variable influençant le risque pays ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM : &lt;/strong&gt;Absolument, la corrélation des marchés financiers a été à l’origine de la propagation des crises. L’effet de contagion a été un facteur multiplicateur du risque pays, mais pas seulement. La banalisation de la spéculation a été un véritable accélérateur. D’où le retour actuel vers une attitude prudentielle de la part des autorités financières et politiques en vue de réguler les marchés et de plafonner les marges issues des opérations de spéculation.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;ESC : &lt;/strong&gt;En tant que public averti, quelle est votre opinion sur le risque pays ?&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Le risque pays n’est autre la situation géopolitique du monde. Sa notation (le rating) est le reflet de cette situation à un instant t. En tant que public averti, et au vu des résultats publiés par les agences les plus influentes du marché (Fitch, Moody’s et Standard &amp;amp; Poor’s), je dirais que les indicateurs synthétiques traduisant la réalité des marchés doivent être utilisés avec une extrême prudence. Il pourrait vraisemblablement y avoir une corrélation entre le niveau d’instabilité des pays et la vitesse de réaction des agences de notation dans leur estimation. Rappelons que le risque, même s’il est évalué, ne peut être totalement contourné. Il reste généralement parmi ses composantes une partie liée à l’incertitude. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-2617528785870224177?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/2617528785870224177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/2617528785870224177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2011/04/la-minute-du-chercheur-petit-quizz-du.html' title='Interview pour une école de commerce parisienne'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-yDP2F5niwds/Tp2ThDpdz0I/AAAAAAAAAPc/1qZF5ZIDSzQ/s72-c/interview.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-1033523723006943827</id><published>2010-12-17T11:39:00.032+01:00</published><updated>2011-10-20T10:49:40.875+02:00</updated><title type='text'>Evaluation du développement durable en Méditerranée</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;La présente étude est un support méthodologique issu des travaux d'investiga&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-YB7AcJPpbBM/Tp15e8XF1ZI/AAAAAAAAANM/Ahz9L0cfEyg/s1600/DD.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 378px; FLOAT: right; HEIGHT: 213px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664817478807967122" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-YB7AcJPpbBM/Tp15e8XF1ZI/AAAAAAAAANM/Ahz9L0cfEyg/s400/DD.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;tion que j'ai mené durant ma mission au Centre d'Activités Régionales Plan Bleu (Sophia Antipolis, 2006-2008). Il s'agissait alors de définir une méthodologie et des indicateurs permettant d'évaluer les progrès réalisés par les pays méditerranéens en matière de développement durable. Pour ce faire, un test a été pratiqué sur un jeu de 34 indicateurs de la Stratégie Méditerranéenne de Développement Durable (SMDD) et couvrant 9 thématiques différentes : eau, énergie, transports, agriculture, tourisme, urbanisme, littoral, gouvernance, et développement humain. Une méthode d'analyse multicritère a été adoptée en vue de faire un état des lieux de la situation de 20 pays des rives Nord, Sud et Est de la Méditerranée (rating), puis de les comparer à des profils de référence (benchmarking). Un système de pondération des indicateur a été développé, notamment avec la participation des praticiens du domaine du développement durable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://176.31.243.102/download_http/9AF36968894E/fufox4e9d80feebd5d/Evaluation_du_Dev_Durable_en_Mediterranee.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-1033523723006943827?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/1033523723006943827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/1033523723006943827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2010/12/evaluation-des-performances-appliquee.html' title='Evaluation du développement durable en Méditerranée'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-YB7AcJPpbBM/Tp15e8XF1ZI/AAAAAAAAANM/Ahz9L0cfEyg/s72-c/DD.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-6607803303238502107</id><published>2010-12-16T17:41:00.032+01:00</published><updated>2011-10-20T10:47:22.104+02:00</updated><title type='text'>La thèse de Yasmine Guessoum disponible intégralement</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQtnJ7K2Y3I/AAAAAAAAAKA/iBDPyFzjpbE/s1600/Couverture%2BTh%25C3%25A8se.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 246px; FLOAT: right; HEIGHT: 320px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551644385863951218" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQtnJ7K2Y3I/AAAAAAAAAKA/iBDPyFzjpbE/s320/Couverture%2BTh%25C3%25A8se.jpg" /&gt;Les travaux de recherche menés durant ma thèse de Doctorat au Centre d'Economie et de Finances Internationales (Université de la Méditerranée, 2002-2005), visaient à démontrer que les méthodes d'aide à la décision, généralement plus adaptées aux microstructures (crédits, investissements, production...), étaient applicables à l'échelle macroéconomique. L'objectif étant de proposer un instrument de mesure pertinent pour évaluer la situation d'un ensemble de pays et de constater leurs progrès au regard de "bonnes pratiques" sur le plan politique, économique et social. En effet, le procédé proposé, se veut davantage appliqué à des perspectives durables de croissance et de développement, qu'à des fins de gain immédiat comme c'est le cas du rating élaboré par les agences de notation. Le principal intérêt de ces travaux était de mettre à la disposition des décideurs un outil d'aide efficace à l'accompagnement des politiques de réformes. Le terrain d'application choisi pour mener à bien la phase d'expérimentation est le bassin méditerranéen qui traversait une étape décisive entre 1995 et 2005 pour rester en phase avec les dynamiques d'ouverture et de régionalisation. Le &lt;a href="http://europa.eu/scadplus/glossary/barcelona_process_fr.htm"&gt;Processus de Barcelone&lt;/a&gt;, l'intégration des pays d'Europe de l'Est à l'UE ainsi que la mise en place de la &lt;a href="http://europa.eu/scadplus/glossary/neighbourhood_policy_fr.htm"&gt;Politique Européenne de Voisinage&lt;/a&gt;, sont autant de faits qui qui suscitent le recours à un suivi régulier des performances des pays. Plus concrètement, la thèse a donné lieu à la création d'un logiciel interactif (Emc2) inspiré des méthodes Electre du LAMSADE (Université Paris-Dauphine). Ce logiciel est destiné à mesurer le niveau de performance d'un échantillon d'éléments vers des profils prédéfinis (rating), puis à les comparer à des références dans une optique d'apprentissage (benchmarking).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Télécharger la version intégrale en cliquant &lt;a href="http://176.31.243.102/download_http/50DC2CDAC088/fufox4e9d824daa093/These_Yasmine_Guessoum.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-6607803303238502107?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/6607803303238502107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/6607803303238502107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2010/12/la-these-de-y-guessoum-en.html' title='La thèse de Yasmine Guessoum disponible intégralement'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQtnJ7K2Y3I/AAAAAAAAAKA/iBDPyFzjpbE/s72-c/Couverture%2BTh%25C3%25A8se.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-5211330129952628748</id><published>2010-09-17T15:24:00.040+02:00</published><updated>2011-10-20T10:32:11.617+02:00</updated><title type='text'>Le cercle des économistes atterrés contre-attaque</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Le risque pays et l'irrationalité des marchés sont une fois de plus sur le devant de &lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 142px; FLOAT: right; HEIGHT: 143px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664809571712212466" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-moxoGPVSAqY/Tp1ySsIjnfI/AAAAAAAAAM0/L4wt-WPtSgg/s200/EcoAtt.jpg" /&gt;la scène internationale, malmenés par les médias et repris en cœur par les politiques, c'est à la fois le sujet qui fâche mais également celui qui met tout le monde d'accord lorsqu'il s'agit de trouver un coupable aux récents bouleversements économiques et financiers. Le sujet a notamment été repris par le &lt;a href="http://atterres.org/"&gt;Cercle des Economistes Aterrés&lt;/a&gt; qui a récemment publié un &lt;a href="http://www.assoeconomiepolitique.org/spip.php?article140"&gt;Manifeste&lt;/a&gt; reprenant les temps forts de la crise économique actuelle. "&lt;em&gt;Une prise de position forte et remarquablement argumentée d'économistes anti-libéraux&lt;/em&gt;" commente Jean Gadrey pour &lt;a href="http://www.alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2010/09/10/le-manifeste-des-economistes-atterres"&gt;Alternatives Economiques&lt;/a&gt;. Le manifeste présente un ensemble de fausses évidences, en sommes des idées préconçues sur les mécanismes du système économique. Il a pour but d'éveiller les consciences, mais pas seulement, puisque ses auteurs proposent également des solutions (bien que théoriques) qu'ils mettent entre les mains des citoyens pour approbation. Finalement, n'est-ce pas là l'embryon d'un programme politique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qu'en dit la presse : &lt;a href="http://lecercle.lesechos.fr/economie-societe/politique-eco-conjoncture/221131081/1-manifeste-d-economistes-atterres-introduction"&gt;Les Echos&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/09/15/pourquoi-nous-sommes-des-economistes-atterres_1411470_3232.html"&gt;Le Monde&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.liberation.fr/economie/01012290463-le-role-des-marches-n-a-pas-ete-remis-en-cause"&gt;Libération&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.marianne2.fr/Andre-Orlean-22-mesures-pour-eviter-d-aller-dans-le-mur_a197452.html"&gt;Marianne&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-5211330129952628748?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/5211330129952628748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/5211330129952628748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2010/09/le-cercle-des-economistes-atterres.html' title='Le cercle des économistes atterrés contre-attaque'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-moxoGPVSAqY/Tp1ySsIjnfI/AAAAAAAAAM0/L4wt-WPtSgg/s72-c/EcoAtt.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-4127258210931435515</id><published>2010-03-14T19:15:00.012+01:00</published><updated>2010-12-17T14:37:51.095+01:00</updated><title type='text'>La minute du chercheur : Risque pays en temps réel</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs7lYJ4HNI/AAAAAAAAAIw/xas7f0HJUmY/s1600/Ordi.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 147px; FLOAT: right; HEIGHT: 132px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551596478989343954" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs7lYJ4HNI/AAAAAAAAAIw/xas7f0HJUmY/s320/Ordi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Question de OT (service d'intelligence économique au sein d’une banque) :&lt;/strong&gt; Ayant lu deux de vos articles que j'ai trouvé fort intéressants, il m'est apparu utile de vous écrire pour solliciter votre aide. En effet, je travaille dans un service d'intelligence économique au sein d'une grande banque, plus précisément, je suis chargé de tout ce qui a trait au risque pays. Pour résumer, je dois dire en temps réel comment est perçu un pays à l'international, et ce au niveau du risque pays en général, et de la solvabilité bancaire à l'international en particulier. Ma requête est simple, il me faudrait une orientation bibliographique et quelques éléments de réponses quant à cette problématique. Je vous remercie d'avance pour toute l'aide que vos articles m'ont apporté, surtout celui concernant les agences de rating.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réponse de Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Je suis ravie que mes travaux puissent trouver des applications concrètes, notamment dans le milieu des banques. Pour en revenir à votre question, je dirais qu'il y a deux façons d'y répondre. Dans un premier temps, s'il s'agit de savoir comment le niveau de risque d'un pays est perçu à l'international en temps réel, je présume qu'il suffit d'avoir devant les yeux un tableau dynamique synthétisant les notations du risque pays les plus couramment utilisées (notamment le rating de la COFACE qui est axé sur le risque de crédit). Non que j'encourage cette pratique, mais comme la plupart des agents économiques se réfèrent à ces indicateurs pour connaître la solvabilité d'un pays, je suppose que cela constitue un élément de réponse à votre problématique. Dans un second temps, je dirais que si vous utilisez de tels indicateurs, vous perpétuez l'effet de mimétisme / contagion qui règne sur les marchés financiers, en jouant le jeu des agences de notation. Par conséquent, deux choix s'offrent à vous : soit vous restituez la perception dominant sur le marché avec le risque de véhiculer une information partielle, soit vous décortiquez la conjoncture pour en retenir les faits les plus marquants (en utilisant des méthodes d'analyse quantitatives) en vue d'affiner les indicateurs existants. A cet effet, je vous encourage vivement à vous référer aux papiers publiés par la Caisse des Dépôts et Consignations (dont le département d'étude des risques a beaucoup publié sur le sujet). Vous trouverez également de nombreuses références dans mon article "Evaluation du Risque Pays par les Agences de Rating : Transparence et Convergence des Méthodes".&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-4127258210931435515?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/4127258210931435515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/4127258210931435515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2010/03/question-de-ot-service-dintelligence.html' title='La minute du chercheur : Risque pays en temps réel'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs7lYJ4HNI/AAAAAAAAAIw/xas7f0HJUmY/s72-c/Ordi.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-9189075144145146159</id><published>2009-07-15T15:06:00.021+02:00</published><updated>2011-04-02T22:58:41.058+02:00</updated><title type='text'>La minute du chercheur : Risque pays et contagion</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs78rTWAzI/AAAAAAAAAI4/D1YEz2XvJ4M/s1600/Stats.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 132px; FLOAT: right; HEIGHT: 145px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551596879266317106" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs78rTWAzI/AAAAAAAAAI4/D1YEz2XvJ4M/s320/Stats.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Question de AL (pour sa thèse de doctorat) : &lt;/strong&gt;J'ai beaucoup lu vos articles sur la problématique du rating et le fait que les modèles économétriques des agences soient peu accessibles et constituent des boites noires. Je travaille sur le rating pays et la contagion en introduisant une nouvelle composante qui est la dimension spatiale. L’idée est d’évaluer l'effet de la "contagion spatiale" en tant nouveau canal de transmission (ou non des crises), ou encore chercher le lien entre contagion et rating afin de trouver une nouvelle méthode de calcul du risque pays. Le problème majeur réside dans l'accès aux bases de donnés sur le rating risque pays, notamment celles des agences de rating Fitch, Moody's et S&amp;amp;P. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réponse de Yasmine GUESSOUM : &lt;/strong&gt;Vous êtes sur une problématique fort pertinente. A première vue, je dirais que la contagion est un effet collatéral d’une spéculation "auto-réalisatrice". En effet, les cycles de crises qui ont eu lieu à la fin des années 1990, début 2000 et à l’heure actuelle, ont toutes été nourries par des effets d'annonces qui on petit à petit plongé des périmètres entiers par "mimétisme" ou contagion. Ces effets d'annonce prennent le plus souvent la forme de rating, qui ont pour rôle de prévenir les investisseurs des risques qu'ils encourent lors des opérations effectuées sur leurs capitaux. En somme, vous tenez là un sujet fort intéressant. Pour ce qui est des bases de données, le meilleur conseil que je puisse vous prodiguer est de faire la même chose que moi à l'époque, à savoir, entrer en contact direct avec les agences en expliquant le cadre académique de vos recherches. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-9189075144145146159?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/9189075144145146159'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/9189075144145146159'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2009/07/la-minute-du-chercheur-risque-pays-et.html' title='La minute du chercheur : Risque pays et contagion'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs78rTWAzI/AAAAAAAAAI4/D1YEz2XvJ4M/s72-c/Stats.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-1483411172138216268</id><published>2009-06-30T10:23:00.015+02:00</published><updated>2010-12-27T14:39:26.065+01:00</updated><title type='text'>La minute du chercheur : Risque pays et exports des PME</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs84WfWcxI/AAAAAAAAAJA/zTQqI3MnQwU/s1600/Classe.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 147px; FLOAT: right; HEIGHT: 114px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551597904471683858" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs84WfWcxI/AAAAAAAAAJA/zTQqI3MnQwU/s320/Classe.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Question de LB (pour son mémoire de fin d’études) :&lt;/strong&gt; Ma question concerne l'export des PME belges en Chine. Mon sujet approche les petites structures qui travaillent avec la Chine et qui n'ont pas accès aux données des institutions que vous présentez dans votre article "Evaluation du Risque Pays par les Agences de Rating : Transparence et Convergence des Méthodes" (Février 2004). Ces petites structures doivent se contenter d'informations internes ou des indicateurs publiés gratuitement par les organismes d'assurances-crédit tels que l'ONDD, Euler-Hermès, etc. Utilisent-ils les mêmes techniques que Moody ou S&amp;amp;P par exemple ? Sont-ils eux-même client de ce genre d'institutions ?&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Réponse de Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Vous remarquerez à l’issue de ce papier que même l’on a affaire à des "boites noires", celles-ci convergeaient sur le plan des résultats... D’un point de vue pédagogique, ICRG reste néanmoins l’indicateur le plus transparent et le meilleur exemple pour comprendre le fonctionnement du rating. A la base, les modalités de calcul sont toutes soumise à des règles communes d'indicateurs politiques, économiques et financiers, pondérés (mêmes poids ou poids variables). Cette pondération est "arbitraire" et introduit un biais. Une autre part de subjectivité intervient lors de la décision finale d’attribution d’une note, étant donnés les enjeux sur les marchés qui peuvent avoir des conséquences non négligeables sur un pays tout entier. C’est dire la force des agences leader du marché comme Fitch, Moody’s et S&amp;amp;P. Pour en revenir à vos questions, en effet les organismes d’assurance sont contraints de se cantonner aux résultats publiés par les agences suscitées (ou tout au moins de s’en inspirer), compte tenu de la concurrence sur le marché de la notation qui reste à caractère oligopolistique. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-1483411172138216268?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/1483411172138216268'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/1483411172138216268'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2009/06/la-minute-du-chercheur-risque-pays-et.html' title='La minute du chercheur : Risque pays et exports des PME'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs84WfWcxI/AAAAAAAAAJA/zTQqI3MnQwU/s72-c/Classe.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-3511596579165652803</id><published>2009-06-29T16:41:00.013+02:00</published><updated>2010-12-27T14:40:04.806+01:00</updated><title type='text'>La minute du chercheur : Risque pays et investissement direct étranger</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs9GpewE4I/AAAAAAAAAJI/xCLmQh7M4XE/s1600/Eleves.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 149px; FLOAT: right; HEIGHT: 153px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5551598150087611266" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs9GpewE4I/AAAAAAAAAJI/xCLmQh7M4XE/s320/Eleves.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Question de JD (pour son mémoire de fin d’études) : &lt;/strong&gt;Dans quelle mesure la notation du risque pays par les agences influence-t-elle les stratégies d'investissement dans les pays concernés ? Pour tenter de répondre à cette question, je souhaitais récolter les données risque pays de l’agence Fitch Ratigns et les montant des IDE sur une dizaine de pays et pour les 20 dernières années. Je pensais ensuite montrer s’il y'avait ou non corrélation. Pour l'IDE, les données sont disponibles, mais pour les notes risque pays de l’agence Fitch, elles remontent à environ 2000. J'avais prévu un spectre d'étude entre 1987 et 2007, autrement mon analyse risque de ne pas être pertinente. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Réponse de Yasmine GUESSOUM :&lt;/strong&gt; Une étude de corrélation entre rating risque pays et IDE est une excellente piste de recherche. Mon intuition ainsi que mon expérience me permettent de me prononcer en faveur d’une corrélation significative et positive entre les deux variables énoncées. En effet, le calcul de la note risque pays tient compte dans son axe économique du montants des investissements directs étrangers (IDE) qui sont moins volatils que les capitaux à courts termes (crédits) et sont gage de stabilité. De plus, le niveau d’attractivité d’un pays pour un investisseur est souvent jugé d’après la note accordée au pays d’implantation. Non seulement il y a corrélation, mais de surcroit, elle marche dans les deux sens. Ceci peut prêter à confusion et perturber les marchés : un pays bien noté par une agence attire davantage d’investissements, sa note s’améliore, il en attire encore plus… Inversement lorsqu’un pays s’engouffre dans une spirale de dévaluation de son attractivité. Le caractère auto-réalisateur octroi à ces agences les rênes du marché… Pour ce qui est de la question du panel de données, il est à noter que la longueur de la série temporelle ne fait pas tout, vous pouvez à défaut d’avoir 20 années, multiplier le nombre de pays.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-3511596579165652803?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/3511596579165652803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/3511596579165652803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2009/06/la-minute-des-etudiants.html' title='La minute du chercheur : Risque pays et investissement direct étranger'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/TQs9GpewE4I/AAAAAAAAAJI/xCLmQh7M4XE/s72-c/Eleves.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-7886337261431431536</id><published>2009-06-08T10:02:00.035+02:00</published><updated>2011-10-20T11:09:44.103+02:00</updated><title type='text'>Interview pour l'émission "L'heure des comptes"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UGPjAYD7zM0/Tp_iiVxGKhI/AAAAAAAAAPk/m3KrY1JafTY/s1600/RadC.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; cssfloat: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" rda="true" src="http://2.bp.blogspot.com/-UGPjAYD7zM0/Tp_iiVxGKhI/AAAAAAAAAPk/m3KrY1JafTY/s1600/RadC.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Lundi 25 mai 2009, Radio-Canada consacre son émission économique "L'heure des comptes" au sujet hautement sensible du risque-pays,&amp;nbsp;notamment suite de la dégradation inattendue de la note de la Grande-Bretagne. Au programme, le rôle tenu par les agences de notation dans le basculement des tendances des marchés et l'accélération des crises à travers&amp;nbsp;le&amp;nbsp;déclassement de certains pays. A cette occasion, la journaliste Carole Graveline interview Yasmine GUESSOUM sur le sujet.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom: medium none; border-left: medium none; border-right: medium none; border-top: medium none; text-align: justify;"&gt;Ecoutez l'émission en cliquant &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia%3D/medianet/2009/CBF/LheureDesComptes200905251830.asx"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-7886337261431431536?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/7886337261431431536'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/7886337261431431536'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2009/06/interview-pour-lemission-lheure-des.html' title='Interview pour l&apos;émission &quot;L&apos;heure des comptes&quot;'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-UGPjAYD7zM0/Tp_iiVxGKhI/AAAAAAAAAPk/m3KrY1JafTY/s72-c/RadC.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-7762300281507715988</id><published>2008-06-24T09:40:00.011+02:00</published><updated>2011-10-20T11:11:56.570+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Note'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Aide à la décision'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Référence'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Qualitatif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Subjectif'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evaluation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Risque-pays'/><title type='text'>Evaluation des risques et processus de décision</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: justify;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664830056757646402" src="http://2.bp.blogspot.com/-pxk2_ecEmsw/Tp2E7E3-1EI/AAAAAAAAANk/9VbO8Gqg8IQ/s320/Circuit%2Bd%2527aide%2B%25C3%25A0%2Bla%2Bd%25C3%25A9cision.jpg" style="float: right; height: 206px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 320px;" /&gt;Très souvent perçue comme instrument de jugement a posteriori, l’évaluation des risques a entre autre été conçue comme méthode d'appui à l'orientation des politiques et la gestion de projets. A présent devenu étape incontournable, notamment dans le domaine de l’aide à la décision, cette pratique est non seulement empruntée pour tirer profit d’expériences antérieures, mais elle est aussi utilisée à des fins de contrôle, d’autant plus sollicitée, que la stabilité du contexte économique actuel est mise à l’épreuve. Évaluer les risques, c’est donc une démarche indispensable à l’orientation voire à l’influence de tout processus de décision, à partir du moment où il s’agit d’opter pour un projet, d’entreprendre un processus de réforme ou de faire le bilan d’une situation. Dans la pratique, l’évaluation, appliquée sous une forme opérationnelle, suppose l’emploi de diverses méthodes d’agrégation (représentation des actions, construction des indicateurs, modélisation des préférences), avec l’idée d’attribuer une valeur ou un sens à une situation réelle, à la lumière d’une situation désirée. En effet, il est avant tout question de formuler un jugement, de confronter des données relevant d’un fait concernant l’objet réel à évaluer et d’autres données relevant de l’idéal (attentes ou intentions qui s’appliquent à ce même objet). L’évaluation reste donc étroitement liée à des notions purement subjectives et se heurte encore à des conflits d’ordre théoriques, notamment à cause du concept de jugement qui y joue un rôle prédominant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://www.defi-univ.org/IMG/pdf/0312.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-7762300281507715988?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/7762300281507715988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/7762300281507715988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2008/06/evaluation-des-risques-et-processus-de_24.html' title='Evaluation des risques et processus de décision'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-pxk2_ecEmsw/Tp2E7E3-1EI/AAAAAAAAANk/9VbO8Gqg8IQ/s72-c/Circuit%2Bd%2527aide%2B%25C3%25A0%2Bla%2Bd%25C3%25A9cision.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-6508543329883633423</id><published>2008-06-24T09:37:00.008+02:00</published><updated>2011-10-20T10:37:30.844+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indicateurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Performances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evaluation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Analyse multicritère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agences de notation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Risque-pays'/><title type='text'>Evaluation des risques et indicateurs de performance</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;L’analyse des risques à partir d’indicateurs de performance est quasi-imp&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-rh5913B69O8/Tp2FUFzb81I/AAAAAAAAANw/TWqdCfX7WgU/s1600/Indicaterus%2Bde%2Bperformance.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 320px; FLOAT: right; HEIGHT: 226px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664830486503748434" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-rh5913B69O8/Tp2FUFzb81I/AAAAAAAAANw/TWqdCfX7WgU/s320/Indicaterus%2Bde%2Bperformance.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;ossible compte tenu de la masse d’information qu’il convient d’interpréter. Si l’on s’en tient à 50 indicateurs de performance, une comparaison entre 20 pays ou projets nécessiterait l’interprétation d’un tableau de 1000 variables. Le suivi temporel implique le traitement d’une information plus volumineuse encore (une analyse sur deux années ferait passer ce chiffre à 2000). Pour délivrer un message synthétique, il est possible de recourir aux indices composites calculés à partir de moyenne d’indicateurs élémentaires, à l’image des notations délivrées par les agences de rating. Toutefois, celles-ci ne peuvent être utilisées qu’à titre informationnel. Ces évaluations ne convergent pas forcément et manquent de transparence, au point d’être assimilées à des boites noires. D'autres méthodes permettent de visualiser simultanément indicateur de performance et objectifs, voire de prendre en compte plusieurs années pour une analyse temporelle. Ceci relève d’une démarche multicritère et permet de délivrer un message synthétique adapté à chaque décideur, quels que soient le contexte de l’étude et le projet ciblé. Mes travaux de recherche portent sur l’adaptation de l’analyse multicritère, en tant que procédé novateur d’aide à la décision, aux évaluations des processus dynamiques. L’idée étant de mettre au point un instrument de mesure permettant d’évaluer des pays, entreprises, ou projets vers des objectifs prédéfinis dans une optique d’apprentissage des bonnes pratiques. Il s’agit également d’estimer leur évolution dans une optique comparative. Au final, un outil d’évaluation interactif, associant les principes de rating (classement) et de benchmarking (classification), est proposé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://www.univ-orleans.fr/deg/GDRecomofi/Activ/guessoum_nice.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-6508543329883633423?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/6508543329883633423'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/6508543329883633423'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2008/06/lanalyse-des-risques-partir_24.html' title='Evaluation des risques et indicateurs de performance'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-rh5913B69O8/Tp2FUFzb81I/AAAAAAAAANw/TWqdCfX7WgU/s72-c/Indicaterus%2Bde%2Bperformance.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-8886623086041725505</id><published>2008-06-24T09:32:00.013+02:00</published><updated>2011-10-20T10:41:21.748+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indicateurs'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Performances'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Evaluation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Analyse multicritère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agences de notation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Risque-pays'/><title type='text'>Rating, benchmarking, qu'est ce que c'est ?</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Le rating ou la notation consiste en l’élaboration d’un compte-rendu ponctuel (snap&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/-COEWj0WH16Y/Tp2FuhhrJPI/AAAAAAAAAN8/CBiC0YwYbaw/s1600/Typologie%2Bdu%2Brisque-pays.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 320px; FLOAT: right; HEIGHT: 266px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664830940622038258" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-COEWj0WH16Y/Tp2FuhhrJPI/AAAAAAAAAN8/CBiC0YwYbaw/s320/Typologie%2Bdu%2Brisque-pays.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;shot) de la situation d’un pays, qu’il s’agisse de l’évaluation des risques encourus par les agents économiques ayant conclu un contrat à l’échelle internationale, ou encore de l’état d’avancement des programmes menés par les autorités politiques. Cette démarche est entreprise par des institutions spécialisées issues de différents secteurs d’activité. Le contenu informationnel du rating permet aux entités pouvant être sujettes aux risques mais aussi à celles qui en sont à l’origine, de mieux l’appréhender. Dans ce sens, l'analyse du risque-pays est un instrument tactique, tant pour les émetteurs de titres que pour les agents attendant un retour sur capitaux investis, prêtés ou issus de créances commerciales. Aux côtés du processus de notation, le benchmarking est une approche plus poussée qui intègre une dimension supplémentaire : le positionnement par rapport à des objectifs. Il consiste en la comparaison régulière des performances avec des références , l’identification des écarts par rapport aux bonnes pratiques, puis le suivi/contrôle des progrès. L’avantage décisionnel qu’offre le benchmarking est incontestable : c'est un instrument stratégique d’orientation et d'aide à la décision. Les rapports émis par les organismes spécialisés dans la notation, complètent les études de marchés et technico-économiques. Il s'agit d'un support d'arbitrage entre risque et rendement. Plus le champ de l’étude est délimité, plus l’indicateur utilisé est significatif et plus l'évaluation est efficace. Dans ce sens, les organismes chargés de la notation se spécialisent davantage en restreignant leur domaine d’activité afin d’optimiser la qualité de leur service. Une typologie de ces organismes a permis de les répartir selon le domaine d'activité ciblé (agences de notation, compagnies d’assurance, cabinets de consulting, journaux financiers), l’objet évalué (entreprise, pays) ainsi que les indicateurs proposés pour ce faire. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://www.defi-univ.org/IMG/pdf/Guessoum_sept_2005.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-8886623086041725505?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/8886623086041725505'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/8886623086041725505'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2008/06/rating-benchmarking-quest-ce-que-cest_24.html' title='Rating, benchmarking, qu&apos;est ce que c&apos;est ?'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-COEWj0WH16Y/Tp2FuhhrJPI/AAAAAAAAAN8/CBiC0YwYbaw/s72-c/Typologie%2Bdu%2Brisque-pays.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-365082800402718177</id><published>2008-06-20T11:45:00.017+02:00</published><updated>2011-10-20T10:40:36.457+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Politique européenne de voisinage'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Transition économique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pays euro-méditerranéens'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Accords d’association'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cadre légal économique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Classification ascendante hiérarchique'/><title type='text'>Attractivité du cadre légal en Méditerranée</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;br /&gt;L’élargissement de l’Union européenne, annoncé au Sommet de Copenhague &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-uHpi0-VvR7s/Tp2GMja5TGI/AAAAAAAAAOU/-CmgyzYF2uo/s1600/Cadre%2Bl%25C3%25A9gal.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; WIDTH: 320px; FLOAT: right; HEIGHT: 239px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664831456526552162" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-uHpi0-VvR7s/Tp2GMja5TGI/AAAAAAAAAOU/-CmgyzYF2uo/s320/Cadre%2Bl%25C3%25A9gal.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;(décembre 2002), n’a pas été sans conséquences sur les accords d’association euro-méditerranéens dont le contexte s’est sensiblement modifié. L’adhésion des pays de l'Est (mai 2004) a marqué un véritable tournant au niveau des politiques de transition en Méditerranée, redéfinissant les fondements de leur partenariat avec l’Europe. Ces pays doivent à présent tenir compte des nouveaux besoins d’intégration pour entamer une phase d’harmonisation et de convergence institutionnelle. A travers une action collective visant à resserrer la cohérence des politiques nationales et leur compatibilité, l'idée est de disposer d’un cadre légal permettant l’atteinte d'un niveau de prospérité économique favorable. A ce titre, il est question de soutenir le lancement de programmes adaptés pour rester en phase avec les bonnes pratiques. Rappelons que l'hétérogénéité des pays euro-méditerranéens n’est pas un frein mais un moteur stimulant l’apprentissage et le partage d’informations (dans les deux sens).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://www.defi-univ.org/IMG/pdf/Guessoum_mars_2005.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-365082800402718177?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/365082800402718177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/365082800402718177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2008/06/attractivit-du-cadre-lgal-en-mditerrane.html' title='Attractivité du cadre légal en Méditerranée'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-uHpi0-VvR7s/Tp2GMja5TGI/AAAAAAAAAOU/-CmgyzYF2uo/s72-c/Cadre%2Bl%25C3%25A9gal.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1582623586058827234.post-2865705107642379781</id><published>2008-06-19T16:36:00.011+02:00</published><updated>2011-10-20T11:12:18.151+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Convergence'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Benchmarking'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rating'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Méditerranée'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Analyse multicritère'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Risque-pays'/><title type='text'>Evaluation du risque pays en Méditerranée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/SF49sGoh2PI/AAAAAAAAADA/5w_UNtvSCDg/s1600-h/Graphique+5.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214673246445754610" src="http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/SF49sGoh2PI/AAAAAAAAADA/5w_UNtvSCDg/s320/Graphique+5.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 224px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 320px;" /&gt;&lt;/a&gt;Le partenariat euro-méditerranéen, initié par la déclaration de Barcelone (1995), a été freiné durant les premières années du processus par des difficultés d’ordre politique et juridique. Aujourd’hui, d’autres problèmes surgissent dans les domaines de l’agriculture, des services et des migrations. Certains pays sont confrontés à des carences au niveau de leurs mécanismes de marché, alors que d’autres souffrent encore de pauvreté prononcée et de monopoles étatiques rigides. Le tout, ponctué d’une instabilité politique au Proche-Orient et d’un processus de paix de plus en plus menacé. Les progrès que les pays méditerranéens réalisent pour pallier leurs déséquilibres macro-économiques en faveur d’une intégration régionale restent lents. Les programmes d’ajustement structurel mis en place par le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale, en échange de l’adoption de réformes d’ouverture, s’échelonnent sur un intervalle de 20 ans. Ces faits semblent indiquer qu’un long chemin reste à parcourir, c’est pourquoi il est utile d’évaluer les performances sur les plans politiques et socio-économiques de la Méditerranée par rapport au reste du monde. Concrètement, il s’agit d’établir les rangs respectifs des partenaires méditerranéens et d’estimer les progrès réalisés, en partant d’un ensemble de critères. L’objectif final étant de disposer d’une évaluation du risque pays en Méditerranée sur les plans politique, économique et social entre 1995 et 2005 et, à partir de là, déceler une éventuelle possibilité de convergence entre les pays.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Télécharger la suite en cliquant &lt;a href="http://www.defi-univ.org/IMG/pdf/0308.pdf"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1582623586058827234-2865705107642379781?l=risquepays.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/2865705107642379781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1582623586058827234/posts/default/2865705107642379781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://risquepays.blogspot.com/2008/06/evaluation-du-risque-pays-en-mditerrane.html' title='Evaluation du risque pays en Méditerranée'/><author><name>Yasmine GUESSOUM</name><uri>http://www.blogger.com/profile/05121163627372410812</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='27' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/-w_biB5u8P8M/Tl4-h4zpfiI/AAAAAAAAAKk/3BK3PWfm_rI/s220/ViadPict.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/__FstddTW4vw/SF49sGoh2PI/AAAAAAAAADA/5w_UNtvSCDg/s72-c/Graphique+5.jpg' height='72' width='72'/></entry></feed>
